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L’énergie renouvelable à portée de main

Vous souhaitez renouveler votre système de chauffage, mais vous hésitez par rapport aux nombreuses gammes à votre disposition. L’installation d’une pompe à chaleur (PAC) est la référence possédant le plus d’avantages : c’est un équipement performant pour le chauffage ; un système efficace pour la production d’eau chaude sanitaire au sein du foyer ; et permets de réduire votre facture d’électricité. Cet équipement utilise une énergie emmagasinée de l’extérieur, pour la restituer à l’intérieur de votre logement. Étant donné que cette énergie est renouvelable, le cycle de production de chaleur est infini et écologique. De plus, une PAC fonctionne parfaitement en hiver. Même lors de température hivernale, comme -10°C, elle est capable d’absorber l’énergie extérieure. En effet, il faut atteindre le zéro absolu (soit -273°C) pour que votre pompe à chaleur ne fonctionne plus.

 

Sommaire :

1) Un bénéfice pour vous, et la planète !

2) Un dispositif avéré par l’Union Européenne

3) Le quiproquo français

4) L’enjeu de la rénovation

Un bénéfice pour vous, et la planète !

La particularité d’une PAC est qu’elle utilise une énergie totalement renouvelable. L’air, ou encore l’eau pour certaines pompes se renouvellent et sont gratuits. Grâce à cela, une pompe à chaleur est l’équipement parfait pour réduire votre consommation électrique. En plus de cela, tout ceci est respectueux de l’environnement, avec un impact carbone limité. Par son système de production énergétique vertueux, c’est l’équipement idéal pour l’avenir de la planète. De plus, ce qui fait la force d’une PAC, c’est sa qualité et son entretien par nos professionnels du secteur.

Un dispositif agréé par l’Union Européenne

Il n’y a pas que les particuliers qui vantent les mérites d’une PAC, mais également les États européens. En effet, la pompe à chaleur est l’un des équipements qui assurent la transition des énergies fossiles vers les énergies renouvelables. C’est ainsi un excellent moyen de lutter contre le réchauffement climatique. En Europe, l’EPBD (Directive sur la performance énergétique des bâtiments) s’attèle à ce que la PAC soit l’équipement de tous les foyers européens. La loi française de Programmation pluriannuelle de l’Énergie (PPE) préconise l’installation d’une pompe à chaleur pour réduire les émissions d’effet de serre, d’ici 2050. Une PAC aérothermique ou aquathermique est le principal contributeur de cette transition écologique. La seule ombre au tableau est la faible présence des PAC géothermiques qui rencontrent encore un faible engouement.

Le quiproquo français

Outre l’expansion des pompes à chaleur en France, il existe des confusions autour de la  réglementation – notamment concernant la loi PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Énergie) qui défavorise d’autres Réglementations Thermiques telles que RT2012 et RE2020. Dès à présent, les réglementations pour les bâtiments neufs se distinguent. En effet, elle dénombre la part des énergies renouvelables (EnR) en énergie primaire et non finale. À titre d’exemple, dans une maison possédant une pompe à chaleur, on revient à compter seulement 4,2 kWh d’apport en énergie renouvelable, au lieu de 20 kWh.

 

À cela, l’État français commet deux erreurs. En premier lieu, c’est une question réglementaire, car la RT2012 n’est pas conforme aux consignes européennes. Et la seconde charge se trouve être physique, car la part d’énergie locale est bien finale, tout comme les autres EnR

L’enjeu de la rénovation

Il existe une discrimination des pompes à chaleur concernant la rénovation énergétique et bas carbone des logements existants. Effectivement, lors d’une rénovation, une aide est accordée si cette dernière a recours aux énergies renouvelables. Malgré tout, ce calcul de la part EnR des pompes à chaleur est inadéquat. Les autres énergies renouvelables présentent plus d’avantages, mais cela n’est qu’une surface. En effet, il est impossible pour le consommateur d’opposer les différentes énergies renouvelables entre elles.

 

La réforme en cours, Diagnostic de performance énergétique (DPE), devrait parvenir à introduire une nouvelle méthode de calcul juste, moins théorique, et plus à même de correspondre aux consommations énergétiques des particuliers.

Une part d’énergie renouvelable est une énergie locale.

 

Étudiée dans des labos, la performance d’une PAC est calculée par rapport à un coefficient de performance saisonnier (SCOP). En moyenne, un bon SCOP est de 3, voire 4 ou en 5 en fonction du modèle et des ressources avoisinantes.

 

Si nous prenons l’exemple d’une maison moyennement performante (en nombre d’habitants, d’exposition, d’isolation thermique, etc…) et que ce logement a besoin d’un chauffage de 30 kWh. En prenant une PAC possédant un SCOP de 3, elle consomme alors 10 kWh d’électricité pour fournir les 30 kWh de chaleur. Cette différence de 20 kWh, c’est la chaleur emmagasinée dans l’air, l’eau ou la terre. L’Europe définit ainsi la part d’énergie renouvelable des modèles EnR, tout comme nos pompes à chaleur.

 

Cette réglementation parle d’énergie finale, donc locale. Votre facture énergétique correspond seulement à l’électricité consommée, soit 10 kWh. Cette chaleur renouvelable est puisée dans l’environnement. Elle est infinie et est utilisée pour le bon fonctionnement d’une PAC. Le point d’orgue reste la diminution de votre facture électrique et le respect de la planète.

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